Les Chemins
de Traverses
Dominique Costantini Autrice · Channel

Channeling du 27.11.2016

Faire don d’abnégation

Par Lord Sheran

L’envie de posséder

Mes amis de Gaïa, je reviens vers vous pour vous parler de votre envie de posséder.
Jusqu’où va-t-elle ?
Je suis réceptif à vos besoins de posséder et je ne pense pas que ce soit un défaut, comme vous l’appelez.
Mais jusqu’où pouvez-vous aller ?
La possession vous conduit souvent à des situations scabreuses.
L’envie vous conduit vers la possession, ou bien est-ce l’envie de posséder qui vous conduit à la possession ?
L’un comme l’autre, le résultat est le même.
Pourquoi voulez-vous posséder ?
Dans quel but ?
Pour satisfaire une envie ?
Pour se rapprocher d’un rêve ?
Pour réaliser un projet ?
Mais pourquoi avez-vous besoin de ce rêve ?
Pourquoi avez-vous besoin de réaliser cette envie ou ce projet ?
J’aimerais que vous compreniez que vous avez tellement envie de choses que vous ne faites plus la différence entre l’utile et le nécessaire.
Et vous courez sans cesse pour obtenir un résultat qui, parfois, est décevant ou contrariant.
Courir toujours après quelque chose…
Aussitôt que vous l’avez obtenu, vous sautez déjà sur un autre projet pour obtenir encore une nouvelle chose, et ce, à tous les niveaux.
Vous passez votre temps à courir après quelque chose ou quelqu’un…
Mais quand vous satisferez-vous de ce que vous avez, sans vouloir absolument tout posséder, en tout temps ?
Vous ne profitez pas de ce que vous avez que vous êtes déjà sur autre chose.
Vous convoitez tout, en tout temps. Puis après, qu’en faites-vous ?

La consommation et ses pièges

J’aimerais que vous compreniez que, souvent, vous êtes les marionnettes des rois du marketing.
On vous glisse dans la tête que vous avez absolument besoin de suivre le courant de la mode et que vous ne serez pas dans la course si vous n’avez pas telle ou telle chose. Mais c’est tout comme ça, pour tout et dans tous les domaines.
Si bien que les plus grands consommateurs sont les plus pauvres.
Pour les maintenir dans la pauvreté, il faut qu’ils dépensent.
Il faut vous maintenir occupés à consommer, sinon vous pourriez vous mettre à réfléchir…
Alors, les seuls angoissés pour le moment, ce sont ceux qui consomment le plus, car vous êtes gagnés par la peur de ne plus avoir quoi que ce soit, en fin de compte, de ne plus avoir à consommer.
Sans cette consommation, vous êtes perdus et vous vous sentez morts ou insignifiants.
Acheter et consommer vous donnent l’impression de vivre pleinement et de faire échec à la petite mort…
Puis, il y a l’excuse de dire : « J’achète, mais pas pour moi, pour mes enfants. Plus tard, ils me remercieront. »
C’est juste pour vous donner bonne conscience, parce que vos enfants seraient élevés dans la même optique que mes préceptes de la non-consommation, ils iraient mieux.
Vous leur donnez des valeurs qui les freineront et les rendront esclaves de la consommation compulsive…
C’est comme ceux qui courent partout, soi-disant pour faire des économies…
À la fin, ils ont dépensé plus.
Il y a ceux qui achètent beaucoup sous prétexte que ce n’est pas cher. Alors là encore, je ris…
C’est juste de la manipulation enfantine, pure et simple.
Je vous regarde toutes et tous et je me dis : « Quand deviendront-ils responsables ? »
Quand comprendront-ils que cette vie ne repose sur rien ?
Je ris en me disant qu’ils seront prisonniers de tout ce gaspillage qu’ils créent eux-mêmes.
Et ensuite, la plupart d’entre eux vont vers la dépression, en se rendant compte qu’ils en ont marre de vivre et de payer les factures à tout bout de champ…
Votre vie se réduit à travailler et à payer…
Eh bien, je n’aimerais pas être à votre place, mes enfants chéris.
Par contre, il y en a qui consomment intelligemment.
Ils achètent uniquement selon leurs besoins.
Et quand c’est nécessaire. Et croyez-moi, ils sont heureux d’avoir pu se procurer de petits plaisirs, et ça les rend joyeux de pouvoir concrétiser juste un petit projet insignifiant.
Par contre, les jours de disette, ces mêmes personnes ne se plaignent pas, car elles n’ont pas peur.
Elles ne sont pas en manque puisque leur mode de fonctionnement n’est pas attaché au pouvoir monétaire.

Le détachement, une leçon d’ascension

Eh oui ! Mes amis, le détachement fait partie d’une leçon d’ascension.
Faire don d’abnégation en tout temps envers soi avant de l’appliquer aux autres, c’est le juste retour des choses.
Je reconnais que mes channels sont tous très détachés des biens terrestres, même s’ils rencontrent des difficultés monétaires.
Ils sont quand même arrivés à sourire plusieurs fois par jour, sans raison apparente, juste parce qu’ils sont heureux du peu qu’ils ont.
Et là, je me dis : « Regarde ces enfants, mes enfants si sages en proie à la difficulté. Et pourtant, ils sourient. »
Je suis dans l’émotion la plus totale lorsque je les vois continuer leurs officines, bon gré mal gré, sans jamais se plaindre.
Je vais vous dire : « Ce que vous êtes ici, vous l’êtes de l’autre côté. » Alors, méfiance : ne partez pas les bras chargés et le dos voûté sous le poids de vos particularités, car ça va être lourd de conséquences si jamais vous ne vous débarrassez pas de vos attirances…
Oui, l’école de la Terre devient l’hôpital de la Terre.

Remerciements aux artisans de la lumière

Je remercie mes channels, qui sont toujours en train de travailler pour la lumière.
Nos petits ouvriers, nos artisans, appelez-les comme vous voudrez, mais je serai toujours fier d’eux et je ne me lasserai pas de parler d’eux, tellement je leur suis reconnaissant de travailler autant dans un monde de plus en plus hostile à l’ascension.
Je remercie Alaïa, qui perpétue mon discours grâce à sa rapidité de frappe sur son ordinateur. Cela s’appelle de l’écriture simultanée.
Et bravo à Claudio, son époux, qui poursuit son travail de géobiologue en semaine et le week-end, sans aucune faille et inlassablement.
Merci à tous les deux. Je vous salue et vous dis à tous merci.
C’est bien le Commandant Ashtar Sheran qui vous signe ce message en ce dimanche matin.

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