Channeling du 12.06.2026
Le corps humain
Par Lord Sheran
Le corps humain, objet de contrôle et de transformation
À ma grande stupéfaction, le corps humain est aujourd’hui devenu le centre d’une attention inédite, jusque-là jamais atteinte dans tous les univers. Dans toute son histoire, l’humain ne s’y est jamais autant identifié qu’en ce XXIe siècle, avec des métamorphoses basées sur une mode quelque peu discutable. Le corps de l’étudiant de Gaïa est devenu un objet de contrôle, comme si votre vie tout entière en dépendait.
Pour ce faire, il est devenu un champ d’expérimentation malheureux, dans le seul but de vous libérer de la souffrance, de la vieillesse et de la mort. Être au crépuscule de sa vie terrestre et trépasser est inéluctable. Par conséquent, ce n’est pas avec quelques coups de bistouri que vous repousserez définitivement la sénescence et la petite mort. Elle peut parfois être une ennemie redoutable, dans l’immédiat ou après plusieurs interventions répétées.
Les transformations physiques et l’identité personnelle
Cependant, que puis-je dire des changements radicaux de votre héritage physique, mis à part qu’ils mettent en danger votre leçon à l’école de la Terre et qu’il vous le sera reproché une fois de retour au bercail ?
Eh bien, j’affirmerai que le désir impérieux de modifier son visage peut être compris comme le symptôme d’une difficulté profonde à s’approprier sa propre identité. La transformation extérieure est un mécanisme défensif destiné à masquer un conflit interne non résolu. Or, aucune modification de l’apparence ne peut apaiser un malaise dont l’origine est intrapsychique.
Comme l’indique Maître Saint-Germain dans son livre en cours d’écriture, « Channeling IX - l’École des mystères - nouvelles révélations de Maître Saint-Germain sur la Flamme Violette et les 12 Rayons Sacrés » — écrit en compagnie de cette channel qui prend mes mots :
« Nous sommes des robots organiques composés de plusieurs pièces et possédant des capacités très supérieures à la moyenne d’un Terrien, dont la division apporte des difficultés supplémentaires, mais nécessaires pour notre propre programmation. Les difficultés rencontrées ici-bas ou ailleurs sont fondamentales. Dans sa vision du transhumanisme par la lumière et non par la technologie, le Roi des Rois nous prépare à devenir éternels et immortels. Cela demande un apprentissage rigoureux. Affronter la vie cosmique n’est pas à prendre à la légère. Une préparation stricte est fortement conseillée. »
La quête du bien-être et les standards imposés
Au sein de votre vie terrestre, les progrès font de vous un chantier sans fin. Ce sera à celui qui comptera ses calories par souci de minceur, à celui qui mesurera ses pas par souci d’être assez musclé, à celui qui jeûnera pour atteindre un bien-être souvent illusoire… N’est-ce pas là le masque d’une nouvelle dépendance à des standards invisibles dictés par les industries afin qu’elles s’enrichissent ?
Malgré cette volonté de maîtrise absolue, le corps demeure indocile. Il vieillit, il souffre, il s’épuise. Vous aurez beau le sculpter, le médicaliser à des fins esthétiques ou l’augmenter à l’aide d’implants, votre santé déclinera inexorablement et votre illusion de contrôle s’arrêtera là.
L’apparence face aux limites biologiques
Ce qui m’épouvante, c’est que votre apparence est devenue un objet d’affirmation identitaire. Et derrière cette image que vous vous faites de vous, plane toujours la vérité biologique : aucune intervention esthétique, aucune intervention technologique, aucun régime alimentaire ne saurait effacer l’usure du temps.
Actuellement, vous êtes en mesure de prolonger la vie, mais non de la sauver. Vous êtes en mesure de ralentir certaines dégénérescences, mais pas de les abolir. Peut-être faudrait-il que vous finissiez par admettre que la santé parfaite reste un mythe sur la planète Terre.
Le corps, condition de la liberté et de la conscience
Habiter un corps de chair, c’est reconnaître une présence à écouter. Il n’est pas un obstacle à la liberté. Il en est la condition. Car c’est dans la chair, dans le souffle et dans la limite que se déploie la conscience de soi.